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Dimanche 15 mars 2009 7 15 /03 /Mars /2009 19:17
J'ai dit que j'aimais la justice, mais ça tout le monde le dit. J'ai dit aussi que je dirais quand ça me plaît et quand ça en me plaît pas, et l'hypocrisie ne me plaît pas.
Ainsi, je n'aime pas qu'on se moque des autres injustement. Que l'UMP tacle les socialistes quand ils sont irresponsables, notamment en cherchant à tout prix la crise sociale, OK. Mais qu'on les attaque sur des sujets où on n'est pas meilleur qu'eux, ce n'est pas juste.
Ainsi, quand, hier à Beine, le modérateur s'est moqué des socialistes dont les militants du centre n'avaient pas validé la liste aux européennes, ce n'est pas très gentil, mais quand après il dit que c'est beaucoup mieux à l'UMP, là je demande de qui on se moque.
en effet, qui à l'UMP a eu l'occasion de se prononcer sur les listes aux européennes? sait-on seulement, ailleurs que dans de hautes sphères, qui se trouve sur ces listes? Et quid de l'opposition des parlementaires icaunais qui voulaient mettre Isabelle Froment Meurice à la place de Véronique Mathieu. Y a-t-il eu débat?
Je sui heureuse personnellement que Véronqieu Mathieu reste en place car elle est radicale ... ce qui ne retire rien aux qualités d'Isabelle ... mais bon, a-ton fait voter les militants pour cela?
Alors quand on organise la démocratie de façon parcimonieuse, je crois qu'il n'est pas opportun de juger ceux qui l'organise de façon un peu plus large.
Avoir un refus prouve que le système le permet, c'est déjà énorme !
Par Dominique VERIEN - Publié dans : Politique nationale
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Dimanche 15 mars 2009 7 15 /03 /Mars /2009 18:53

J'étais hier à Beine où se présentaient nos deux candidats UMP pour être chef de file aux prochaines élections régionales.
L'exercice consistait, pour chacun d'eux, à donner envie aux militants de voter pour eux, ils étaient donc naturellement tournés vers nous et ce que nous voulions entendre, ce que chacun dans son style sut faire.
Un militant fit remarquer le niveau "ras des paquerettes" du dialogue, ce dont chacun s'est naturellement défendu.
en fait, le niveau n'avait rien à voir. Le problème était notre trop grande attente. En effet, plus que de savoir qui serait chef de file, je crois que nous rêvions d'entendre un programme pour la Bourgogne ... mais ce n'était pas le sujet et la déception vient de là. Je trouve que c'est plutôt bon signe en fait. Nous attendons un programme pour la Bourgogne, nous voulons faire des propositions pour notre région, nous y croyons et nous y sommes attachés. Voilà qui est de bonne augure et j'espère que nous saurons préparer ce programme, le travailler, être constructif et ambitieux pour la région.
Mon premier souhait, pour préparer ces régionales, est de penser la Bourgogne en Europe et non plus seulement en France. Pourquoi se voiler la face? Faire une europe politique reviendra, à plus ou moins long terme, à donner encore plus de pouvoir aux régions, et c'est donc au sein de cette future entité politique qu'il faut nous préparer à grandir.
Et la Bourgogne a des atouts considérables au coeur de l'Europe qu'il faudra mettre en avant :

  • un maillage routier qui permet de rejoindre toutes les régions européennes
  • une position centrale entre le Nord et le sud et avec un lien vers l'Est très facile
  • des produits internationalement connus qui pourront demain être des produits d'appels de l'Europe : nos vins, notre agriculture, notre tourisme
  • une histoire qui nous lie à l'Europe depuis toujours
  • le pôle de compétitivité nucléaire
  • un tissu insdustriel qui doit pouvoir se développer en synergie avec la région Lyonnaise au sud et la région parisienne au Nord

Mais pour cela, il faudra effectivement, plus encore que l'ambition d'un aménagement du territoire, l'ambitions d'uen politique de développement au niveau européen. Notre université doit être d'envergure européenne, notre pôle de compétitivité doit être reconnu au niveau européen, notre tourisme doit se décliner, encore plus qu'aujourd'hui, pour accueillir tous nos voisins européens.
Ainsi, si je devais formuler un souhait pour notre futur programme aux régionales, ce serait de faire de la Bourgogne la première région européenne. Ne réfléchissons pas notre région comme concurrente d'une autre région française, mais bien comme devant devenir une valeur ajoutée pour la communauté européenne dans son ensemble.

Par Dominique VERIEN - Publié dans : Politique dans l'Yonne
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Vendredi 16 janvier 2009 5 16 /01 /Jan /2009 22:35

Plusieurs membres du Gouvernement voient leurs attributions modifiées :

Brice Hortefeux, ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville

Éric Besson, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire

Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, auprès du Premier ministre

Christine Boutin, ministre du Logement.

Fadela Amara est déléguée auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville.

Ces changements interviennent après la nomination de Martin Hirsch, le 12 janvier, au poste de haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté et haut commissaire à la Jeunesse.

Ce remaniement ministériel m’inspire quelques commentaires :

Je vais commencer par Brice Hortefeux au travail, relations sociales, famille, solidarité et ville dont le nouveau poste m’inspire parce que Brice Hortefeux prend dans ses bagages Guillaume Larrivé. Autant je ne voyais pas bien en quoi le ministère de l’immigration pouvait nous être utile, à nous habitants de l’Yonne (il faut avouer qu’en pleine Puisaye, on subit plus facilement l’invasion de buses que de travailleurs immigrés), autant le ministère de la ville me semble un lieu où Guillaume pourra nous aider à défendre nos dossiers. Tant mieux pour lui et surtout, tant mieux pour nous.

Eric Besson à l’immigration, tout le monde en parle, on dit tout et n’importe quoi. Il ne me semble pas qu’il y ait une grosse différence entre la politique menée hier par la gauche et celle menée aujourd’hui par la droite sur le thème de l’immigration. La communication est par contre différente. La droite a besoin de mettre en exergue ce qu’elle fait contre l’immigration alors que la gauche avait besoin de le minimiser et tout cela pour ne pas fâcher leurs franges extrêmes. Il n’y a plus que l’extrême gauche pour prôner la régularisation systématique de l’immigration et il n’y a plus que l’extrême droite qui n’a pas compris que l’immigration pouvait être une chance pour notre pays parce qu’elle permet de rajeunir et d’augmenter notre population active et donc de payer des retraites et de permettre aux entreprises de se développer. La juste mesure est une politique raisonnable même s’il est toujours difficile de dire que l’on va faire un choix, surtout entre hommes.

Nathalie Kosciusco-Morizet à l’économie numérique. Alors dans un premier temps, je me demande si elle va s’entendre avec Cécile Alvergnat – les sansalvatoriens colettiens comprendront – et après je me dit tant mieux pour l’économie numérique et tant pis pour l’écologie. Et oui, et pourtant, j’apprécie Jean-Louis Borloo, notre président, mais je ne peux m’empêcher d’avoir à l’esprit leurs divergences et je ne peux m’emppêcher de faire une crise de parano et de me dire qu’on a fait payer à NKM le fait d’être d’autant plus énervante qu’elle était compétente et qu’elle croyait ce qu’elle disait. De loin ; je ne la connaît en effet pas personnellement, elle me fait l’effet d’être une femme qui fait de la « politique autrement », à savoir qu’elle se bat pour des idées et elle ne les sacrifie pas sur l’autel de la réussite– même si elle sait se valoriser et se placer. Bref, je trouve dommage qu’elle quitte son poste.

Quant aux deux dernières, la vraie différence est que la seconde a changé de patron. J’ai eu l’occasion de rencontrer Fadela Amara et je dois avouer que j’ai été totalement séduite. Soit, c’est avec son langage peu châtié qu’elle s’exprime, mais toujours pour dire des choses réfléchies et surtout, surtout, elle a eu le courage de répondre à toutes les questions qui lui étaient posées avec franchise, quand bien même cela allait-il à l’encontre de ce que la personne qui posait la question voulait entendre, quand bien même cela allait-il à l’encontre de ce que les élus qui la recevaient attendaient d’elle. Courage et Intelligence, voilà ce que Fadela Amara représente pour moi. Si elle change de patron, c’est en quelque sorte qu’elle a gagné son indépendance par rapport à une ministre avec laquelle elle ne s’entendait pas et je m’en réjouie. Puissions-nous avoir encore de nombreuses femmes comme elle pour aider la France.

Par Dominique VERIEN - Publié dans : Politique nationale
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Mercredi 14 janvier 2009 3 14 /01 /Jan /2009 18:41
... Et de trois. Après l'article précédent sur la présence des femmes en politique dans l'Yonne, je suis bien obligée de faire un parallèle, même si je n'ose comparer les deux partis évoqués, à savoir PS et UMP au Parti Radical.
Cela dit, me voici présidente du parti radical.

Si j'ai accepté de prendre ce poste, c'est parce qu'il me semble que le parti radical, mon parti avant tout autre, a un rôle à jouer dans la vie politique tant nationale qu'icaunaise.
Le parti radical est un parti porteur de valeurs humaines. Aucune décision politique ne peut être radicale si elle exclut l'homme.

J'ai écrit, sur le blog du parti radical : "la révolution n'est pas notre quête mais l'évolution est notre but".
En effet, une révolution veut que l'on s'oppose violemment. Nul débat, la loi du plus fort, souvent au prix du sang.
Je cherche donc l'évolution.
Ma vision des choses est que nous ne sommes pas encore pleinement humain.
Combien de comportements bestiaux guident-ils encore le monde? Comment peut-on, si l'on est humain, accorder si peu de valeur à la vie humaine qu'on torture, qu'on tue, voire plus près de nous, qu'on méprise et qu'on nie l'autre.
Combien de comportements bestiaux font-ils que chacun a sa gamelle et grogne quand quelqu'un s'en approche, quand bien même aurait-il déjà mangé à sa faim?
Combien de comportements bestiaux font-ils que certains sont prêts à se battre pour un mauvais regard, une place de stationnement ou autre raison futile?

Lorsque nous serons humains, nous dialoguerons plustôt que nous nous battrons, nous comprendrons le sens de l'intérêt public et ne ferons pas passer nos intérêts particuliers, lesquels seront de toute façon respectés tant qu'ils n'iront pas à l'encontre du premier.
Quand nous serons humain, notre seule ambition sera de vivre heureux plein de nous-même et nous serons un secours pour l'autre que nous ne craindrons pas puisque nous serons assurés de ce que nous sommes.

Voilà l'évolution que je souhaite.
Utopie? Probablement, mais c'est en travaillant à atteindre ce but que nous pourrons commencer à nous améliorer.
"Le but n'est pas le but mais la voie est le chemin" disait Lao Tseu.

La première étape de cette évolution me paraît devoir être de ne parler que de ce qu'on connaît, ce qui permet un échange fructueux et des possibilités d'accord bien plus grand que lorsque l'on prend des positions dogmatiques.
Si les gens de droite fréquentaient les gens de gauche et inversement, si chacun essayait de comprendre pourquoi l'autre défend ce qu'il défend, nous pourrions probablement travailler bien plus efficacement pour notre pays que nous ne le faisons.
Je m'engage donc, pour ce mandat, à ne prendre position que sur des sujets que j'aurai étudié, donc en pleine connaissance de cause. Ni béni oui oui, ni attaquante systématique. Ce qui me semblera juste, je le soutiendrai, ce qui me semblera mauvais, je le combattrai.
Ainsi, mon seul mot d'ordre sera : Analysons et débattons de ce que nous connaissons.

En attendant, je vous dis à bientôt car je crois que ce blog va reprendre des couleurs.
Par Dominique VERIEN - Publié dans : Politique dans l'Yonne
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Mardi 30 décembre 2008 2 30 /12 /Déc /2008 09:59
Voici quelques temps que je n'ai pas repris mon clavier pour alimenter ce blog.
Le temps des voeux arrivant, un petit peu de temps libre aussi, et je reprends le dialogue avec mes lecteurs.

Le dernier sujet abordé était "la parité" ... et voici qu'elle se développe de plus en plus dans notre département.
Mireille Le Corre à la tête du PS icaunais, Dominique Mary à la tête de l'UMP ...

Bienvenue à l'une et à l'autre car indépendamment de toute préférence politique, je pense qu'elles ont toutes deux travaillé pour en arriver là.

Petite mention tout de même pour Mireille Le Corre qui creuse l'écart en faisant partie de l'équipe nationale du PS après avoir prouvé son implantation locale par son élection au Conseil Général. Beau travail et si la droite ne veut pas perdre la première circonscription, il va falloir se mettre en ordre de bataille et regarder vers l'avenir.

Une querelle de plus dans la première circonscription et elle sera perdue, car aujourd'hui Mireille Le Corre travaille à se débarasser de Guy Ferez en le prenant en étau entre la direction nationale et la base - que ce soit par un vote militant ou par une décision du parti, il est mal parti - , tout comme Nicolas Soret travaille à ne pas avoir Daniel Paris dans les pattes aux prochaines législatives.
Ainsi, s'il n'y a qu'une candidature à gauche et plusieurs à droite ... on connaît la suite.

Cela ne va naturellement pas se faire sans heurts - une succession est toujours difficile, même dans des familles unies, mais il faut s'en préoccuper aujourd'hui avant que l'on ne soit échec et mat par une jeune femme qui sait visiblement très bien placer ses pions sur l'échiquier politique.

C'est donc à une autre femme, Dominique Mary qu'il appartiendra d'ouvrir ce débat, sans parti pris et sans préférence, même si on connaît son attachement à Guillaume Larrivé. Je ne dis pas qu'il est un mauvais candidat, je pense seulement qu'un débat doit être un débat et non une séance d'information où chacun reste sur ses positions.

Rendez-vous donc très prochainement pour un débat que j'epère fructueux.
Par Dominique VERIEN - Publié dans : Politique en Puisaye
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Mercredi 21 mai 2008 3 21 /05 /Mai /2008 14:52
Gérard Delorme, dans son blog, faisait remarquer que peu de femmes avaient eu accès à la vie politique lors des dernières élections et, quand cela s'est fait, c'était au niveau des communes et non au niveau du conseil général (4 femmes sur 42, c'est vrai que le score n'est pas brillant).
C'est en fait un bon signe, même s'il n'est pas suffisant.
Je suis, et ceux qui me connaissent savent que cela me tien à coeur, pour la loi.
En effet, il n'y a encore qu'une cinquantaine d'années de cela, il n'y avait quasiment pas de femmes en politique et l'immense majorité des élus étaient des hommes. Pour que la parité s'appliquent, il faut que des hommes laissent leur place. Or comment expliquer à quelqu'un qui fait bien son travail d'élu qu'il n'a pas le bon sexe et qu'il doit donc s'effacer devant une femme qui, le plus souvent n'a pas d'expérience (et pour cause!). Jamais cela ne pourra se faire sur la base du volontariat, voilà pourquoi je suis pour une loi.
Je pense aussi que les partis pourraient faire des efforts. En effet, il n'est pas nécessaire de vouloir faire joli en mettant de nombreuses candidatures de femmes, surtout dans des endroits où elles n'ont aucune chance de gagner, car ccela ne changera en rien les statistiques finales. Cela dit, dans l'Yonne, les partis n'ont même pas essayé de faire semblant (je crois que j'étais la seule femme candidate titulaire au conseil général à avoir l'investiture UMP!)
Il faudrait donc que les partis présentent essentiellement des femmes dans les cantons ou les circonscriptions où le sortant ne se représente pas. Cela dit, si les partis acceptaient de faire cela, on ne verrait que des femmes au moment du remplacement d'un élu et cela pourrait faire étrange dans le paysage politique ... mais cela s'atténuerait ensuite lorque la parité serait obtenue.
Toujours dans son papier, Gérard Delorme épingle le cumul de mandats. Il est vrai que s'il y avait moins de cumul, il y aurait plus de places et donc des places pour les femmes. Mais là encore, ce n'est pas si simple. Etre maire dans une commune de moins de 1 000 habitants (soit l'ensemble des communes du canton de Saint Sauveur par exemple), ce n'est pas une situation viable en tant que tel à moins d'être retraité et d'avoir un revenu complémentaire. Or cela prend beaucoup de temps car plus la commune est petite, moins il y a de personnel pour gérer les problèmes de la vie courante. Si le maire en question veut être très présent, il faut qu'il complète son revenu et continuer à travailler pour la collectivité est un bon moyen de faire d'une pierre deux coups. Ne pas permettre le cumul obligerait à repenser la rémunération des élus ... en période de disette publique, ce n'est pas simple. Et cela vaut pour les hommes comme pour les femmes.
Ensuite, pour accéder à la vie politique, il faut aujourd'hui, savoir se rendre très disponible. Il y a beaucoup de réunions, la plupart le soir. Une femme recule peut-être davantage qu'un homme devant le fait de laisser sa famille plusieurs soirs par semaine.
Enfin, il y a les électeurs. Dans nos petites communes, le panachage n'a pas été toujours très féministe. En effet, à Saint Sauveur il y avait la parité sur les deux listes qui se présentaient. Aucune des femmes candidates n'étaient des "potiches" mises là pour la parité, d'autant que nous n'avions pas obligation d'être paritaires, or le résultat sorti des urnes a donné 1/3 de femmes élues seulement ...
Tout cela pour dire qu'il y a encore beaucoup de travail à faire et que c'est une réforme complète qu'il faudrait imaginer si l'on veut mieux renouveler la classe politique.
Par Dominique VERIEN - Publié dans : Politique en Puisaye
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Mercredi 9 avril 2008 3 09 /04 /Avr /2008 18:41

Le temps des campagnes est fini. Il faut maintenant se mettre au travail.
C'est ce que le conseil municipal dans son ensemble a fait et de nombreux projets sont déjà initiés.
Dans ces pages, que vous avez pris l'habitude de consulter pendant al campagne, vous trouverez les actions menées par la commune et par la communauté de communes.
Naturellement, je serai probablement plus prolixe sur les projets auxquels je participerai, mais j'essaierai aussi d'informer les lecteurs des actions menées par les autres commissions.
Dans un premier temps, voici les actions lancées par la commune de Saint Sauveur depuis le renouvellement de son conseil :

  • Le Plan Local d'Urbanisme : la consultation d'un prestataire pour réaliser ce PLU devrait se faire en juin afin que les études puissent démarrer en septembre.
  • Les travaux de réhabilitation du "magasin bordier" pour y installer le syndicat d'initiative : l'appel d'offres travaux devrait être lancé en juin pour une désignation des entreprises en octobre et un démarrage des travaux en début d'année 2009
  • Les études sur la place
  • Le repérage de l'habitat dégradé pour étudier ensuite quels types d'aides peuvent être proposées aux propriétaires de ces maisons
  • Les études sur la zone d'activité pour planifier les capacités d'installation et les voiries qui seront nécessaire pour morcceler convenablement la zone
  • Une plaquette pour le musée Colette pour guider les visiteurs
  • Un nouveau numéro de l'Echo de la Tour
  • La seconde tranche de travaux de la Tour

Je développerai chacun de ces points et tenterai de vous informer régulièrement de l'avancement de ces dossiers.

 

 

Par Dominique VERIEN
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Mercredi 26 mars 2008 3 26 /03 /Mars /2008 18:00

Aujourd'hui, mercredi 26 mars 2008, un courrier des lecteurs m'attaquait.
Le Monsieur auteur de ce courrier donnait des exemples où je m'attaquais plus à André Grossier qu'à Jean Massé alors que le premier est "dans mon camp", ce que n'est pas le deuxième.
Je n'irai pas ergoter sur le fait que "sans étiquette" ne signifie pas "de droite", car André Grossier avait demandé l'investiture UMP et je le connais suffisamment pour savoir qu'il m'est plutôt proche politiquement, c'est à dire au centre de l'échiquier politique.
Les remarques de ce courrier portent sur trois points si mes souvenirs sont bons (j'avoue ne pas avoir l'article avec moi pendant que je rédige cet article, mais je le mettrai en ligne dès demain) :

  • Thury ville morte : En aucun cas je n'ai cherché à dire cela. J'ai dit que de Thury - puisque je citais une Thurycoise défaitiste - on avait l'impression que le canton était mort, mais pas de Saint Sauveur. Si l'on remet les choses dans leur contexte, ce discours je l'ai tenu alors que je m'étais retirée - au profit d'André Grossier comme l'ont dit Yonne Républicaine et France Bleue qui ont plus d'audience que mon blog où je ne prenais pas parti - et je le tenais à Saint sauveur, entre les deux tours des municipales, élections auxquelles je me présentais également. Ma parole visait donc à appeler les gens à voter à Saint Sauveur le dimanche suivant, ce qu'ils ont fait en ma faveur et ce dont je les remercie chaleureusement.
  • Jean Massé moins pire qu'André Grossier : Ca c'est vrai, je l'ai dit comme tel, mais là encore, replaçons la chose dans son contexte. Nous étions le soir du premier tour, j'avais alors plus de pressions pour me pousser à continuer que pour me demander d'arrêter. Le texte disait, je continue car je suis la meilleure et je n'ai pas de camp à faire perdre ou )à faire gagner. Et oui, sinon, ce n'était pas la peine que je me présente si j'estimais qu'il y avait un meilleur candidat que moi, et j'imagine que chacun des candidats devait penser qu'il était plus à même que les autres de mener à bien ce qu'il souhaitait faire pour le canton, sinon pourquoi se seraient-ils présentés? Le texte d'après donne ma décision d'arrêter en disant que je souhaite travailler avec les maires du canton, et je maintiens que c'est ce que je souhaite faire et je prétends avoir de plutôt bonnes relations avec eux. Maintenant, je demande à André Grossier de m'excuser si je l'ai blessé, mais on ne s'oppose pas en se lançant des fleurs.
  • Le fait d'être ingénieur ne me rend pas plus capable qu'un maire d'être conseiller général : Là je suis d'accord et ce n'est pas en tant qu'ingénieur que je prétendais être plus capable mais en tant qu'assistant à maîtrise d'ouvrage qui travaille pour des collectivités locales dont des conseils généraux. Et là, c'est vrai, j'ai une compétence qu'aucun autre candidat n'avait.Cela dit, cela n'a pas suffit et ce n'est pas grave. Si je me suis présentée, c'est pour travailler pour le canton et je souhaite toujours aider autant que faire se peut et à condition que les élus de la communauté de communes l'acceptent, dans les domaines qui sont les miens, notamment pour le projet de la maison de santé.

Voilà, si ce monsieur lit encore mon blog, il verra qu'en aucun cas je n'ai cherché à blesser André Grossier ni Françoise Chabot que je sais chagrinée de ce blog ce dont je suis franchement désolée. Par contre, et ça je ne peux pas le cacher, j'en veux effectivement un peu à Gérard Morisset qui m'a embarquée dans cette galère tout comme il y a embarqué André Grossier et les maires du canton. Un jour peut-être saurons-nous le fin mot de l'histoire et les motivations diverses qui ont ammené ce désordre électoral.

Pour conclure, si Henri de Raincourt a raison, ce n'est certainement pas contre moi, ni même probablement contre André Grossier.

 

Par Dominique VERIEN
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Jeudi 13 mars 2008 4 13 /03 /Mars /2008 19:40
Et bien voilà.
Vendredi dernier, je vous avais dit, à vendredi si je suis au second tour.
Nous sommes jeudi et vous savez tous maintenant que je ne repars pas au second tour.
La raison pour laquelle j’ai souhaité malgré tout faire cette réunion, c’est tout d’abord pour vous remercier, tous ici, qui m’avez aidé, qui m’avez supporté – au sens propre comme au figuré – et qui, pour clore le tout, avez voté pour moi. Mais c’est aussi pour expliquer les raisons de mon retrait.
Nous étions 828 dans le canton à croire au renouveau, à croire que l’on pouvait être fier d’habiter en Puisaye, à croire que l’on pouvait avoir de l’ambition pour notre canton.
Nous étions 828 et ils étaient 905 … petit écart …
Mais du côté de Jean Massé, Micheline Roche et Fabien Houyez, ils étaient 668 + 355 + 121 = 1 144
Oh, je sais, toutes les voix de Micheline Roche, surtout sur Saint Sauveur, ne se seraient pas reportées sur Jean Massé et quelques unes seraient venues nous appuyer. Mais combien ?
Bien sûr, des gens n’ont pas voté au premier tour qui seraient venus au second tour … mais combien pour moi et combien pour les autres ?
Bien sûr, les gens qui n’y croyaient pas auraient pu se motiver en voyant un si bon résultat. Mais combien ?
Or, si je me représentais au second tour, je n’avais plus le choix, il fallait gagner.
Pourquoi ?
Les maires, et nous le savons bien, voulaient, et veulent toujours André Grossier comme conseiller général.
C’est vrai, ils ne se sont pas tous représentés ou ne sont pas tous repassés, mais sur 11 à la communauté de communes, 6 sont repassés.
Si je me représentais et que je gagnais, ils l’auraient mal pris, mais ils auraient fini par l’accepter et auraient même oublié qu’un jour ils avaient fait campagne contre moi. J’en entends même déjà me dire qu’au fond d’eux-mêmes…, et qu’on les avait forcé à signer cette pétition pour Grossier, etc… mais vous connaissez aussi bien que moi la nature humaine.
Mais si je perdais … et si en plus, Jean Massé gagnait, alors il n’auraient pas eu de mots assez durs pour expliquer qu’on ne peut pas faire confiance à une étrangère, que je ne comprends rien aux mœurs du pays, que je ne suis qu’une arriviste qui me fiche de ce que pensent les élus.
Peu importe m’ont dit certains.
Et bien non.
Faire cela, c’était me mettre de façon sûre les maires à dos et donc ne pas pouvoir travailler avec eux, qui, je le rappelle sont déjà élus, eux.
Faire cela, c’était, si je suis élue dimanche à Saint Sauveur, ne pas pouvoir participer à la communauté de communes autrement qu’en pestiférée.
Faire cela, c’était être revancharde sans penser à l’avenir.
Or, si je me suis battue, si je me bats encore aujourd’hui, c’est parce que tout ce que je vous ai dit en réunion, je le pensais.
J’ai dit qu’il fallait développer économiquement le canton, et il le faut.
J’ai dit qu’il fallait développer le tourisme, et il le faut.
J’ai dit qu’il fallait défendre le collège et permettre à nos enfants d’avoir des formations adaptées au travail que nous pourrions développer en Puisaye, et il le faut.
J’ai dit qu’il fallait réfléchir aux transports en commun, et il le faut.
J’ai dit qu’il fallait développer les actions culturelles et il le faut.
Il est vrai qu’un conseiller général conscient de ces enjeux donne l’élan pour mener les actions nécessaires, mais il n’est pas le seul à agir.
Et c’est pourquoi je ne veux pas baisser les bras.
Cette action, nous pouvons la mener avec le conseiller général mais à travers d’autres instances. Je pense naturellement à la communauté de communes, mais aussi au Pays.
La communauté de communes a la compétence économique des communes, utilisons là et, de la communauté de communes, faisons en sorte que notre conseiller général agisse.
Le pays souhaite développer des zones d’activités, travaillons étroitement avec le Pays pour que notre canton ne soit pas oublié.
La communauté de commune dirige aujourd’hui ce qui fut l’office du tourisme de Saint Sauveur et qui n’est plus aujourd’hui qu’un syndicat d’initiative, refaisons le passer en office du tourisme et prenons notre avenir touristique en main.
Le Pays veut développer le tourisme en Puisaye, profitons-en et faisons en sorte que le conseiller général suive cette direction.
La formation est également une des actions que souhaite développer le Pays, accompagnons-le.
Le collège, là, ce sera plus dur, car il est vrai que le conseiller général, pour ce sujet, est très important. Et bien tant pis, soyons unis, regroupons les élus, soyons une force par le nombre, et nous irons directement voir le futur président du conseil général qui, soit dit en passant, est peut-être ici présent.
C’est pareil pour les transports en commun.
Quant aux actions culturelles, développons les au sein de chaque commune, unissons nos efforts au niveau de la communauté de communes, et nous pourrons faire quelque chose.
Comme vous le voyez, je ne perds pas confiance.
J’avais rencontré Mme Bonnard, la pharmacienne de Thury, qui me trouvait bien optimiste car ce qu’elle retenait du canton, c’est qu’il était mourant … belle image que l’on a de Thury. Mais pas de Saint Sauveur.
A Saint Sauveur, on sait que notre avenir est possible.
A Saint Sauveur, on sait que l’on a un potentiel énorme que l’on n’exploite pas.
Mais à Saint Sauveur, et les élections communales de dimanche dernier l’ont dit, on sait que la jeunesse n’est pas un handicap et que c’est avec elle que l’on pourra aller de l’avant.
De Saint-Sauveur et d’ailleurs, car d’autres que Saint Sauveur se réveillent, nous construirons l’avenir de notre canton parce que nous construirons l’avenir de notre communauté de communes.
Si je ne baisse pas les bras, c’est parce que je souhaite de tous cœur participer à ce réveil de notre canton.
Si je ne baisse pas les bras, c’est parce que je crois que je participerai à la vie communale de Saint Sauveur dès lundi prochain.
Si je ne baisse pas les bras, c’est parce que l’espoir que j’ai fait naître en vous se transformera, je le sais, en énergie pour agir chacun dans votre commune, chacun dans des associations comme vous le faites déjà souvent et que nous sommes, tous ici réunis, l’avenir de notre territoire.
Par Dominique VERIEN
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Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /Mars /2008 10:16

Le temps a passé depuis dimanche soir.

Vous êtes nombreux à être venus me voir, m'appeler, me laisser des messages d'encouragement pour  continuer. Hélas, ils sont également quelques uns à m'avoir demandé de me retirer. Je sais que je vais en décevoir un grand nombre, mais je ne peux pas me maintenir.

Ragardons la situation en face :

  • si je me maintiens : pour gagner, il me faudrait un report massif des voix de Micheline Roche. Elle appelle à voter Jean Massé et, même si je sais que je pourrais avoir des reports, seraient-ils suffisants? Il faut courir le risque me disent certains. Si je gagne, ils ont raison, tout le monde, y compris ceux qui m'ont demandé de me retirer, me félicitera d'avoir gagné. Mais si je perds et fais ainsi gagner Jean Massé, ceux-là, en poste actuellement, que ce soit en tant que maire, député ou sénateur, me rendront responsable de tout et feront en sorte que je ne puisse plus avoir une quelconque fonction élective. J'en veux pour preuve les difficultés qu'Alain Drouhin a rencontré pour devenir suppléant de Jean-Pierre Soisson, simplement parce qu'il s'était maintenu aux sénatoriales quand on lui avait demandé de ne pas le faire. Il n'a pas fait perdre son camp et pourtant, des années après, on en parle encore dans le microcosme politique icaunais. Or Alain Drouhin était déjà bien implanté lorsque cela s'est passé. Moi, il s'agit de ma première candidature.
  • si je me retire : soit, je ne deviens pas conseillère générale, mais la probabilité pour que je gagne n'était que de 1/3 si je me maintenais. Par contre, si j'ai la chance d'être élue au conseil municipal de Saint Sauveur, je pourrai travailler avec la communauté de communes sur les projets importants qui me tiennent à coeur. J'aurai encore possibilité, même en étant à côté de la fonction, d'intervenir et d'être écoutée. Les voix qui se sont portées sur moi auront une plus grande chance d'être entendue su je suis acceptée par les élus que s'ils me rejettent.
Alors, c'est difficile à dire et c'est, vous pouvez me croire, encore plus difficile à faire surtout après être passée si près d'une victoire possible, mais je dois me retirer.
Cette décision, je ne la prends naturellement pas de gaité de coeur, mais je la prends pour pouvoir continuer à travailler pour notre canton, notre communauté de communes, notre pays.
Cette décision, je la prends parce que c'est pour notre territoire que je me bats, pas pour moi. 
Je regrette que 77 personnes de plus n'aient pas voté pour moi le 9 mars, mais il faut regarder les choses en face, une majorité de gens a préféré André Grossier.
Alors, il me reste à lui souhaiter bonne chance et à nous souhaiter que de nombreuses bonnes volontés soient prêtes à l'épauler comme je suis prête à le faire ... parce que ce n'est pas pour une personne mais pour notre canton que nous devons travailler.

Merci encore à tous ceux qui m'ont fait confiance.

J'espère que vous ne vous sentez pas trop trahis et je demande pardon à ceux à qui je fais de la peine. Sachez que j'en ai aussi mais que ce n'est pas une raison pour être jusqu'auboutiste et risquer de tout perdre par bravade.
Notre prochain rendez-vous, c'est dimanche pour le conseil municipal de Saint Sauveur.
Par Dominique VERIEN
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