Maire de Saint-Sauveur-en-Puisaye et conseillère régionale de Bourgogne Franche Comté
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Réponse à un courrier des lecteurs de l'Yonne républicaine
26 Mars 2008
Rédigé par Dominique VERIEN et publié depuis
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Aujourd'hui, mercredi 26 mars 2008, un courrier des lecteurs m'attaquait. Le Monsieur auteur de ce courrier donnait des exemples où je m'attaquais plus à André Grossier qu'à Jean Massé alors que le premier est "dans mon camp", ce que n'est pas le deuxième. Je n'irai pas ergoter sur le fait que "sans étiquette" ne signifie pas "de droite", car André Grossier avait demandé l'investiture UMP et je le connais suffisamment pour savoir qu'il m'est plutôt proche politiquement, c'est à dire au centre de l'échiquier politique. Les remarques de ce courrier portent sur trois points si mes souvenirs sont bons (j'avoue ne pas avoir l'article avec moi pendant que je rédige cet article, mais je le mettrai en ligne dès demain) :
Thury ville morte : En aucun cas je n'ai cherché à dire cela. J'ai dit que de Thury - puisque je citais une Thurycoise défaitiste - on avait l'impression que le canton était mort, mais pas de Saint Sauveur. Si l'on remet les choses dans leur contexte, ce discours je l'ai tenu alors que je m'étais retirée - au profit d'André Grossier comme l'ont dit Yonne Républicaine et France Bleue qui ont plus d'audience que mon blog où je ne prenais pas parti - et je le tenais à Saint sauveur, entre les deux tours des municipales, élections auxquelles je me présentais également. Ma parole visait donc à appeler les gens à voter à Saint Sauveur le dimanche suivant, ce qu'ils ont fait en ma faveur et ce dont je les remercie chaleureusement.
Jean Massé moins pire qu'André Grossier : Ca c'est vrai, je l'ai dit comme tel, mais là encore, replaçons la chose dans son contexte. Nous étions le soir du premier tour, j'avais alors plus de pressions pour me pousser à continuer que pour me demander d'arrêter. Le texte disait, je continue car je suis la meilleure et je n'ai pas de camp à faire perdre ou )à faire gagner. Et oui, sinon, ce n'était pas la peine que je me présente si j'estimais qu'il y avait un meilleur candidat que moi, et j'imagine que chacun des candidats devait penser qu'il était plus à même que les autres de mener à bien ce qu'il souhaitait faire pour le canton, sinon pourquoi se seraient-ils présentés? Le texte d'après donne ma décision d'arrêter en disant que je souhaite travailler avec les maires du canton, et je maintiens que c'est ce que je souhaite faire et je prétends avoir de plutôt bonnes relations avec eux. Maintenant, je demande à André Grossier de m'excuser si je l'ai blessé, mais on ne s'oppose pas en se lançant des fleurs.
Le fait d'être ingénieur ne me rend pas plus capable qu'un maire d'être conseiller général : Là je suis d'accord et ce n'est pas en tant qu'ingénieur que je prétendais être plus capable mais en tant qu'assistant à maîtrise d'ouvrage qui travaille pour des collectivités locales dont des conseils généraux. Et là, c'est vrai, j'ai une compétence qu'aucun autre candidat n'avait.Cela dit, cela n'a pas suffit et ce n'est pas grave. Si je me suis présentée, c'est pour travailler pour le canton et je souhaite toujours aider autant que faire se peut et à condition que les élus de la communauté de communes l'acceptent, dans les domaines qui sont les miens, notamment pour le projet de la maison de santé.
Voilà, si ce monsieur lit encore mon blog, il verra qu'en aucun cas je n'ai cherché à blesser André Grossier ni Françoise Chabot que je sais chagrinée de ce blog ce dont je suis franchement désolée. Par contre, et ça je ne peux pas le cacher, j'en veux effectivement un peu à Gérard Morisset qui m'a embarquée dans cette galère tout comme il y a embarqué André Grossier et les maires du canton. Un jour peut-être saurons-nous le fin mot de l'histoire et les motivations diverses qui ont ammené ce désordre électoral.
Pour conclure, si Henri de Raincourt a raison, ce n'est certainement pas contre moi, ni même probablement contre André Grossier.